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Pierre-Luc Landry, professeur adjoint au Département d’études françaises du Collège militaire royal du Canada, regrette que le texte de Bill Readings ait été ignoré au Québec.Ce texte fait partie d’un cahier spécial.

Comment continuer à habiter une université déjà en ruine ? Les 12 et 13 mai prochains, des chercheurs, professeurs et étudiants de tous les horizons réfléchiront ensemble à cette question métaphorique. Lors du colloque 42 du 84e congrès de l’Acfas, ils auront pour point de départ l’essai de Bill Readings, The University in Ruins (Harvard University Press), paru en 1996 et traduit en français sous le titre « Dans les ruines de l’université »  en 2013 (Lux Éditeur) LA SUITE


Une étude québécoise révèle qu’une personne sur trois en est victime

Les chercheuses peuvent dire que 40 % des victimes ont subi des conséquences qui affectent leur vie professionnelle, scolaire ou personnelle, leur vie sociale ou leur santé physique.

Une personne sur trois a été victime de violence sexuelle depuis son arrivée à l’université, révèle une enquête inédite menée par un groupe de chercheuses sur six campus du Québec. Et « la très forte majorité » de ces actes n’ont jamais été dénoncés.

« Les canaux institutionnels qu’on nous invite à investir pour porter plainte ne fonctionnent pas, les gens n’y vont pas », constate la chercheuse Sandrine Ricci. LA SUITE

Le sujet est tabou, mais Lise Bissonnette le dit sans détour : « Les recteurs du réseau de l’Université du Québec sont très nettement sous-payés ». Celui de l’UQAM gagne deux fois moins que son homologue de l’Université Concordia. Et 100 000 $ de moins que son collègue de Bishop’s, même si l’UQAM accueille presque 20 fois plus d’étudiants. Mais ces «  distorsions assez insupportables  » ne sont que le symptôme d’un mal plus profond selon la présidente du conseil d’administration de l’UQAM : l’existence de deux systèmes universitaires au Québec. LA SUITE